La Voix de l’Est
"Les établissements de la Sépaq n'utilisent plus de sacs de plastique depuis l'année dernière (2008). Mais le bois que nous vendions pour les feux de camps venaient dans des sacs de plastique. Nous étions en contradiction avec nous mêmes. C'était très paradoxal", reconnaît Alain Mochon, responsable du service de la conservation et de l'éducation au parc national de la Yamaska.
"Les établissements de la Sépaq n'utilisent plus de sacs de plastique depuis l'année dernière (2008). Mais le bois que nous vendions pour les feux de camps venaient dans des sacs de plastique. Nous étions en contradiction avec nous mêmes. C'était très paradoxal", reconnaît Alain Mochon, responsable du service de la conservation et de l'éducation au parc national de la Yamaska.

La Sépaq entreprend un virage vert

Michel Laliberté
Michel Laliberté
La Voix de l'Est
La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) entreprendra un virage vert cette année. L'organisme, qui gère 23 parcs nationaux et réserves fauniques dans tous les coins du Québec, veut réduire son empreinte écologique. Véhicules électriques, bûches certifiées, achats locaux et biocarburants sont au menu. Les parcs nationaux de la Yamaska et d'Orford comptent parmi les précurseurs de cette nouvelle philosophie de développement durable.