La Voix de l’Est
La mairesse de Bromont, Pauline Quinlan, avait toutes les raisons de se réjouir, hier, lors de l'annonce d'un investissement de 218 millions dans un centre de recherche en microélectronique. Elle compare la venue d'une composante de l'Université de Sherbrooke dans sa ville à celle de la compagnie IBM en 1972.
La mairesse de Bromont, Pauline Quinlan, avait toutes les raisons de se réjouir, hier, lors de l'annonce d'un investissement de 218 millions dans un centre de recherche en microélectronique. Elle compare la venue d'une composante de l'Université de Sherbrooke dans sa ville à celle de la compagnie IBM en 1972.

Des impacts économiques et sociaux majeurs

Michel Laliberté
Michel Laliberté
La Voix de l'Est
La présence d'un centre de recherche lié à une université de renom aura des impacts économiques et sociaux majeurs pour Bromont, croit sa mairesse, Pauline Quinlan.