La Voix de l’Est
Mohammed Dedar Sadid vit à Granby depuis une dizaine d'années. Selon lui, même si des gens sont morts lors du scrutin et que le taux de participation n'a pas dépassé les 50 %, les élections en Afghanistan représentent une lueur d'espoir.
Mohammed Dedar Sadid vit à Granby depuis une dizaine d'années. Selon lui, même si des gens sont morts lors du scrutin et que le taux de participation n'a pas dépassé les 50 %, les élections en Afghanistan représentent une lueur d'espoir.

Entre l'espoir et le fatalisme

Marc Gendron
Marc Gendron
Les Coops de l'information
Mohammed Dedar Sadid habite Granby depuis plus de 10 ans. Hier, en apprenant que 26 personnes avaient été tuées et que des dizaines d'attaques avaient été menées contre des citoyens d'Afghanistan, son pays d'origine, il a été peiné. Mais il croit fermement que, même si à peine 50 % des 15 millions d'Afghans appelés aux urnes se sont prévalus de leur droit de vote, cet exercice démocratique représente une lueur d'espoir.