La Voix de l’Est
«Je suis tellement préoccupée par ce qui arrive à Nathalie que j'en oublie que je suis une mère.» Johanne Durocher n'avait visiblement pas le coeur à la fête, hier, lors de son passage à Cowansville. Elle y a réclamé une fois de plus l'aide d'Ottawa, qu'elle somme d'aider sa fille Nathalie Morin, séquestrée en Arabie Saoudite par son mari.
«Je suis tellement préoccupée par ce qui arrive à Nathalie que j'en oublie que je suis une mère.» Johanne Durocher n'avait visiblement pas le coeur à la fête, hier, lors de son passage à Cowansville. Elle y a réclamé une fois de plus l'aide d'Ottawa, qu'elle somme d'aider sa fille Nathalie Morin, séquestrée en Arabie Saoudite par son mari.

Le combat d'une mère

Cynthia St-Hilaire
Cynthia St-Hilaire
La Voix de l'Est
Pas une minute ne se passe sans que Johanne Durocher ne pense à sa fille, Nathalie Morin, séquestrée par son mari en Arabie Saoudite. «Je suis tellement préoccupée par ce qui arrive à Nathalie que j'en oublie que je suis une mère», confie Mme Durocher. La dame a profité de la fête des Mères pour faire pression sur le gouvernement canadien pour que sa fille rentre au pays avec ses trois enfants.