La Voix de l’Est
«L'année qui a suivi l'entrée en vigueur de la loi antitabac, ça a baissé de 40, 45 % et on n'a jamais réssi à répondre à nouveau à 100 % aux besoins des organismes. Maintenant, on a une assistance d'environ 195 personnes par soir et on remet quelque chose comme 250 000 $, 300 000 $ aux organismes», indique Chantal Lafrenière, directrice générale du Regroupement des bingos de la Haute-Yamaska.
«L'année qui a suivi l'entrée en vigueur de la loi antitabac, ça a baissé de 40, 45 % et on n'a jamais réssi à répondre à nouveau à 100 % aux besoins des organismes. Maintenant, on a une assistance d'environ 195 personnes par soir et on remet quelque chose comme 250 000 $, 300 000 $ aux organismes», indique Chantal Lafrenière, directrice générale du Regroupement des bingos de la Haute-Yamaska.

Les grands perdants: les organismes

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est
Les temps sont durs pour le bingo. L'industrie commençait tout juste à se stabiliser après avoir traversé la «crise» provoquée par l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics qu'elle se voit ébranlée à nouveau depuis environ huit mois par d'importants changements dans la réglementation mise en place par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ).