La Voix de l’Est
«En général, les deux motivations pour entamer une poursuite, c'est de briser le silence et de faire reconnaître la responsabilité de l'agresseur», affirme Carole Thériault, du CALACS.
«En général, les deux motivations pour entamer une poursuite, c'est de briser le silence et de faire reconnaître la responsabilité de l'agresseur», affirme Carole Thériault, du CALACS.

C'est la dénonciation qui compte le plus

Nancy Beaulieu
Nancy Beaulieu
La Voix de l'Est
Les centres d'aide pour femmes de la région croient que la satisfaction de voir un agresseur reconnu coupable par le système judiciaire et le simple fait de briser le silence sont des éléments souvent plus importants que la peine imposée à l'agresseur pour les victimes d'agressions sexuelles.