La Voix de l’Est
«Dèes qu'on coupe, on essaie de livrer dans les jours suivants. C'estmieux comme ça parce que tu ne sais pas ce que le bois va valoir dans deux semaines. Ça fluctue», explique Nicolas Nadeau, un des actionnaires de la Scierie Nadeau à Abercorn.
«Dèes qu'on coupe, on essaie de livrer dans les jours suivants. C'estmieux comme ça parce que tu ne sais pas ce que le bois va valoir dans deux semaines. Ça fluctue», explique Nicolas Nadeau, un des actionnaires de la Scierie Nadeau à Abercorn.

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Michel Laliberté
Michel Laliberté
La Voix de l'Est
L'industrie forestière n'a pas attendu la récession pour piquer du nez. Cinq ans après le conflit sur le bois d'oeuvre avec les États-Unis, elle cherche encore à se sortir du marasme. Les scieries ne sont pas en reste. Dans la région, elles peinent à se maintenir à flot. Et le travail se fait rare pour les bûcherons. Portrait de la situation.